La décomposition d'un corps vous est surement dur à voir,
Mais pas pour moi,
Car moi j'aime le sang.
Je traque, je tue, je découpe.
Que c'est bon d'ôter la vie d'un être sans défense,
Voir sa chair se déchirer, voir son sang coaguler, le voir mourir ,
Et enfin, voir son coeur battre pour la derniere fois ,
Et puis aprés s'enfermer dans un trou noir,
Ne plus savoir respirer, ni s'en sortir,
Sentir que tout ses membres qui n'obeissent plus.
Je préfère crever plutôt que de me voir sombrer.
Tomber jusqu'au fin fond du néant.
Ne plus voir de lumiéres et se dire que tout est fini.
Se dire que nous sommes seuls et que nous le resterons,
ne plus savoir quoi faire, se perdre dans un monde qui vous hait.
Ce monde me hait et je le sais.
Mais jusqu'au plus profond de mes veines, je te hais aussi.
Je ne sais plus pourquoi?
Je ne sais plus comment?
Oh, regardez, que se passe t-il ?
Tout devient calme, tiens, tout devient trouble aussi.
Je sais, je suis incrédible même si mes mots sont plausibles.
Pourquoi me regardez vous ?
N'avez vous pas honte de votre bonheur?
De ces baisers et secrets cachés?
Libérez-vous! Sortez ce que vous avez à me dire!
Vous ne dites rien ?J'ai compris...
Je ne suis donc pas assez digne de votre confiance.
Ah, je vois clair dans votre jeu....
Mais nous vous inquiétez de mon sort,
Oubliez mes mots et vivez aujourd'hui car demain tout sera fini,
Et oui, je vais détruire ce monde sans avoir mauvaise conscience.
Ma rage n'a de pareil égale...
Je vous hais!